Les bras sans montre

LES BRAS SANS MONTRE est mon premier roman. Il a été édité en 2012.

— Max, Max, réponds nom d’un chien! Johan appelait son pote plus pour se rassurer que dans l’attente d’une réponse et tentait ainsi de reculer le plus possible l’inéluctable réalité…

Toujours pas de réponse. Ne restait plus qu’une pièce dont la porte était fermée. La chambre. Il hésita une fraction de seconde, se gratta la tête, puis sans plus attendre, décida qu’il était temps, quoi qu’il se tramât derrière cette porte, de l’ouvrir et de pénétrer dans la pièce.

Il entra donc et ne fut pas surpris de trouver Max sur le lit, allongé sur le dos. Il paraissait dormir, mais à mieux y regarder, il constata qu’il ne respirait pas. Habillé comme s’il allait sortir, Max ne semblait pas avoir souffert lors de son dernier voyage… Au contraire, il avait l’air de quelqu’un voulant faire une dernière blague. Une blague un peu lourde comme il aimait les faire; une de ces blagues qu’il affectionnait mais dont le principal défaut était de manquer de finesse, de subtilité… Max était parti, avec un petit sourire – un rictus? – qui lui donnait l’air de dire à celui qui le découvrirait: « Je t’ai bien eu! ».


Appelé à enquêter sur la mort de Max, Rémi Dutel, inspecteur divisionnaire, est persuadé qu’il va boucler rapidement cette affaire qui lui semble somme toute « banale ».
C’est sans compter sur la découverte d’un tueur en série dont les agissements ressemblent à s’y méprendre à ceux d’un justicier.

Devancé à plusieurs reprises par le vengeur, Rémi parviendra-t-il enfin à stopper le tueur fou et à élucider du même coup la mort de Max ?

Mais le coupable est-il toujours celui que l’on croit ?


Comment est né « Les bras sans montre » ?

Les bras sans montre est mon premier roman…et mon premier contact avec l’écriture.

Il a pris forme alors que j’étais dans une période – fréquente  parait-il à l’approche de la cinquantaine – de « flottement » et de questionnement. J’avais mon travail, ma famille, mes amis mais je ressentais un vide, un manque, l’impression de perdre mon temps et la sensation désagréable de passer à côté de quelque chose…

L’envie d’écrire une histoire m’a effleuré et dans un premier temps, m’a paru illusoire. Puis l’idée a germé, ne m’a plus quitté et m’est apparue comme une évidence.

Après tout, qui ne tente rien….

Dès lors tout s’est enchaîné. L’inspiration étant au rendez-vous, l’essentiel restait à faire : l’exercice même de l’écriture.  Je suis incapable d’expliquer le mécanisme qui s’est mis en place, je ne peux que faire ce constat : je me suis installée devant mon écran et le processus s’est mis en marche. Et alors que je n’avais jamais écrit – pas même un petit texte – j’étais happée par mon histoire et les mots s’enchaînaient et entraînaient mes doigts sur le clavier de ma tablette. Je pensais à mes personnages à chaque instant, peaufinais leur portrait, leur rôle. Ils m’accompagnaient toute la semaine et prenaient vie sous ma plume quand le week end arrivait. Petit à petit un rythme s’est imposé : La semaine était le moment de « macération », de réflexion et de construction qui me permettait le week-end de libérer ma plume.

Le premier pas était franchi : j’osai écrire !

Au bout de quelques chapitres, j’ai commencé à parler de ma passion à mes proches. Ceux qui me connaissent vous diront que je suis d’une nature plutôt franche et que je n’apprécie guère les flatteries. Quand certaines personnes se sont proposées pour me lire, j’ai accepté sous la condition d’avoir un retour sincère et objectif (du moins le plus possible). C’est je crois, ce qu’ils ont fait. J’avais donc chaque lundi, 2 lecteurs impatients – me disaient-ils – de découvrir la suite  et l’évolution de mon histoire.

La seconde étape se mettait en place : j’osai me faire lire !

Au bout d’une dizaine de mois, je mis le point final à mon livre. Il était temps pour moi de passer au  travail de relecture et de réécriture. Si chaque dimanche j’avais corrigé les pages écrites le week-end précédent, cela n’était pas suffisant et cette étape, si elle est longue et fastidieuse, n’en est pas moins nécessaire. Elle permet, au-delà des fautes d’orthographe, de typologie et de syntaxe, de mettre en évidence les éventuelles incohérences et les erreurs d’enchaînement.

Ce travail étant fait, encouragée par l’enthousiasme de mes 2 lecteurs, j’imprimai une dizaine d’exemplaires en format livre pour le soumettre à l’avis d’un plus grand nombre de personnes.

Puis tout alla très vite. Certains de ces nouveaux lecteurs convaincus qu’il fallait que je le fasse éditer, arrivèrent à me persuader.

Après tout, qui ne tente rien…

En surfant sur internet pour trouver des informations sur la marche à suivre, j’ai découvert le site de la Société des écrivains – maison d’édition – et envoyé mon manuscrit. Trois semaines plus tard je recevais un message m’informant que mon manuscrit avait l’avis favorable du comité de lecture et en pièce jointe, un contrat d’édition ! Inutile, je pense, de vous décrire ma joie.

Pourtant, à la lecture du contrat, la déception fut grande. On me proposait bien l’édition de mon livre mais en contrepartie d’une somme qui me paraissait trop conséquente. Je ne connaissais pas du tout le monde de l’édition et n’avais jamais pensé que l’on pouvait payer pour se faire éditer ! (J’ai su plus tard que cette pratique n’est pas exceptionnelle).
Je reconnais ne pas avoir compris à quoi correspondait le montant demandé, d’autant que mon livre allait être imprimé à la demande, c’est-à-dire au fur-et-à-mesure des commandes passées sur le site : la prise de risque était donc minime. En poussant plus loin la réflexion, j’en vins à penser que mon livre ne leur avait peut-être même pas plu et que ce genre de contrat était automatiquement proposé à tous ceux qui envoyaient leur manuscrit. Ainsi ils étaient gagnants dans tous les cas : le livre ne leur coûtait rien tant qu’il n’était pas commandé et ils touchaient au moins la somme réclamée à la signature du contrat.

En résumé, si le livre se vendait tant mieux, dans le cas contraire ils ne perdaient pas d’argent…

J’ai donc décliné l’offre en expliquant – au risque de paraître présomptueuse – que je ne souhaitais pas payer pour être éditée : soit mon livre était assez bon pour être publié, soit il ne l’était pas.

Fin d’un beau rêve, me direz-vous…à vous d’en juger :

Trois mois plus tard, j’ai reçu un mail d’une filiale du groupe, m’expliquant que mon manuscrit leur avait été transmis, qu’il était à nouveau passé en comité de lecture et qu’un nouveau contrat m’était proposé…gratuit cette fois.

L’aventure pouvait commencer !


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Les bras sans montre – Chez « Mon Petit Editeur »

 

Jos Gonçalves

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